قال الله تعالى

 {  إِنَّ اللَّــهَ لا يُغَيِّــرُ مَـا بِقَــوْمٍ حَتَّــى يُـغَيِّـــرُوا مَــا بِــأَنْــفُسِــــهِـمْ  }

سورة  الرعد  .  الآيـة   :   11

ahlaa

" ليست المشكلة أن نعلم المسلم عقيدة هو يملكها، و إنما المهم أن نرد إلي هذه العقيدة فاعليتها و قوتها الإيجابية و تأثيرها الإجتماعي و في كلمة واحدة : إن مشكلتنا ليست في أن نبرهن للمسلم علي وجود الله بقدر ما هي في أن نشعره بوجوده و نملأ به نفسه، بإعتباره مصدرا للطاقة. "
-  المفكر الجزائري المسلم الراحل الأستاذ مالك بن نبي رحمه الله  -

image-home

لنكتب أحرفا من النور،quot لنستخرج كنوزا من المعرفة و الإبداع و العلم و الأفكار

الأديبــــة عفــــاف عنيبـــة

السيـــرة الذاتيـــةالسيـــرة الذاتيـــة

أخبـــار ونشـــاطـــاتأخبـــار ونشـــاطـــات 

اصــــدارات الكـــــاتبــةاصــــدارات الكـــــاتبــة

تـــواصـــل معنــــــاتـــواصـــل معنــــــا


تابعنا على شبـكات التواصـل الاجتماعيـة

 twitterlinkedinflickrfacebook   googleplus 


إبحـث في الموقـع ...

  1. أحدث التعليــقات
  2. الأكثــر تعليقا

ألبــــوم الصــــور

مواقــع مفيـــدة

rasoulallahaomabinbadisbassairveccosassalachihabbinnabilejeunemusulmansultan cerhso shamela wefaqdev iktab
الأربعاء, 02 كانون2/يناير 2019 05:56

Falling Slowly

كتبه  Afaf Aniba
قيم الموضوع
(0 أصوات)
Falling Slowly

Pourquoi Falling slowly ?

Un soir au crépuscule de la vie, on réalise enfin

que la vie est au bout de toute vie…

Etre témoin de la joie d’une jeune fille de vingt et un an à son mariage, lui a mis du baume dans le coeur.

Sa protégée était une personne très distinguée, sa lignée noble, l’homme qu’elle s’était choisi, lui allait merveilleusement.

Nayra avait embrassée tendrement la jeune mariée puis avait assistée à la journée exceptionnelle comme transportée sur un nuage.

Le soir en rentrant exténuée mais ravie, Nayra Jawad demeura un 

long moment debout sur la terrasse surplombant un vide vertigineux.

La mer, toujours la mer et le mouvement magnifique des vagues dans un crépuscule royal.

Une main se posa sur son épaule droite, elle tourna un regard souriant vers son mari, tout juste rentré comme elle.

A leur mariage, il y avait eu un joli quiproquo, son beau-père était aussi ressemblant à son fils que l’était des jumeaux, qu’elle n’avait su donner la main à qui ?

Jounar comprit que sa femme voulait rester seule. Il se retira en silence. Le passé déferlait avec une telle force que Nayra fermait les yeux pour voir se dérouler le film d’une vie remplie. Sa drôle de décision pour son avenir professionnel, à seize ans, elle avait  tranché.

Feu son père s’était exclamé "Ecrivain ! Mais ce n’est pas un métier ma fille."

Son oui à Jounar trente ans plus tôt :

"Se marier d’une manière aussi expéditive, cela ne s’est jamais vu dans notre famille Nayra!"S’était plainte sa mère.

Son premier accouchement avait abouti à de splendide jumeaux.

Sa première esquisse abstraite lui avait valu un chèque de plus 600 milles dinars !

Et bien entendu le cortège de jalousie et d’envie a suivi, quant à elle plus que jamais à faire fi du monde, elle avait poursuivie sagement son petit bonhomme de chemin.

Un soir orageux, Jounar était rentré avec une mauvaise mine :

"Je souffre d’une lombalgie chronique et je dois cesser mes activités et 

’m'habituer à un rythme de travail moins régulier."

Nayra lui avait sourit :

"-Eh bien ! la maladie purifie et grâce à ton mal tu vas pouvoir goûter aux longues vacances et on va être ensemble plus longtemps."

Plus tard, Jounar lui avait confié alors qu’ils faisaient une croisière "Dieu combien tes paroles m’ont remonté le moral !"

La jeune femme tout au long de sa vie s’est efforcée de faire bon ménage avec les hauts et les bas de l’existence. Aujourd’hui, elle avait eu le plaisir de rencontrer une lointaine cousine qu’elle avait perdue de vue.

-Le temps n’est pas passé sur toi, lui avait-elle dit.

Faisant une jolie moue, Nayra avait répondue :

-Si, j’ai mes cheveux blancs.

-Ce qui est étrange, tu les a eu dès tes vingt-cinq ans.

Se taisant, Nayra avait évoqué ce jour lointain où à vingt-cinq ans, elle était allé prendre son déjeuner avec ses parents dans le parc de leur propriété, son père absent, elle avait reçut une réponse de madame sa mère :

"Il est parti tôt ce matin à son village natale."

C’est tout ce qu’elle avait obtenu d’elle.

Plus jamais depuis ce déjeuner, la relation de ses parents ne s’est remise d’un événement non divulgué. Jusqu’à leur dernier souffle, ils en avaient gardés le secret, l’emportant avec eux dans leurs tombes.

C’était jour de fête aujourd’hui et Nayra n’avait pas voulu s’apesantir sur ce pan mystérieux du passé que sa cousine lui avait fait rappeler involontairement.

Rouvrant les yeux, elle eut la vision des chutes d’eau de l’autre côté de la baie, Riyah Al-gharb. 

C’était un jour exceptionnel, trente ans en arrière un 16 juillet, elle et Jounar s’était marié.

Jounar réapparut à cet instant, il lui pris la main, posant son regard gris clair sur lui, Nayra eut son sourire lumineux:

-Nous venons juste de nous marier, fit son mari tendrement semblant deviner ses pensées.

Elle laissa aller sa tête sur ses épaules :

-Sais-tu que tu es le meilleur de ma vie ? Lui dit-il.

Elle avait acquiescai gracieusement, il avait été si heureux qu’il n’a jamais eu à se plaindre de quoi que ce soit. Dès le premier jour où il l’avait rencontré fortuitement au sortir d’un ascenseur, Nayra l’avait captivé et il n’avait eu de cesse de l’épouser. Une fois la chose faite, Nayra avait relevé ses magnifiques yeux sur lui :

-Tu as été persévérant et Allah t’a récompense.

-Au delà de mes espérances, avait-il répliqué.

Elle évoquait la joie de la mariée du jour, et sourit :

"Le Mariage est un voyage à deux, d’une manière inséparable, jusqu’au bout."

-Jusqu’au bout… répéta à ses oreilles Jounar.

Le soleil était couché depuis une demi-heure, la nuit glissait pas à pas et une fraîcheur s’élevait de la mer.

Les bras de Jounar lui tenaient chaud et une voix du tréfonds de son bonheur lui murmura "Eh oui! Dieu m’a fait don de ce bien si précieux : 

d’aller au fond des choses d’une façon sereine dans tout ce que j’entreprends et surtout dans ma relation à deux."

Fin

قراءة 86 مرات آخر تعديل على الخميس, 10 كانون2/يناير 2019 11:39

رأيك في الموضوع

{ مَا يَلْفِظُ مِن قَوْلٍ إِلَّا لَدَيْهِ رَقِيبٌ عَتِيدٌ } سورة ق الآية 18