قال الله تعالى

 {  إِنَّ اللَّــهَ لا يُغَيِّــرُ مَـا بِقَــوْمٍ حَتَّــى يُـغَيِّـــرُوا مَــا بِــأَنْــفُسِــــهِـمْ  }

سورة  الرعد  .  الآيـة   :   11

ahlaa

" ليست المشكلة أن نعلم المسلم عقيدة هو يملكها، و إنما المهم أن نرد إلي هذه العقيدة فاعليتها و قوتها الإيجابية و تأثيرها الإجتماعي و في كلمة واحدة : إن مشكلتنا ليست في أن نبرهن للمسلم علي وجود الله بقدر ما هي في أن نشعره بوجوده و نملأ به نفسه، بإعتباره مصدرا للطاقة. "
-  المفكر الجزائري المسلم الراحل الأستاذ مالك بن نبي رحمه الله  -

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الجمعة, 01 أيلول/سبتمبر 2017 14:31

Fondaco dei Turchi 100

كتبه  Afaf Aniba
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Fondaco dei Turchi 100

En reparaissant au Palazzo Del Mare, Paolo déjeuna en silence avec sa tante :

-Qu’en dis-tu ? Dit Madelina Acciouto.

-A quel propos Tia ?

-Tu ne m’as pas entendu alors, tu as l’esprit ailleurs Paolo. Dit sa tante.

-En effet.

-Où exactement ?

Le jeune homme regarda avec une vive tendresse sa tante :

-Que crains-tu au juste Chère Tia ? Lui demandat-il. 

Elle ne sut que répondre. Plus que jamais, elle sentait que son neveu se détachait de plus en plus de la réalité, s’il n’était pas enfermé dans le bureau bibliothèque penché sur le livre saint des musulmans, il était dehors. Où au juste ? Elle l’ignorait :

-Voyons, Tia pourquoi as-tu toujours peur pour moi ? Reprit Paolo.

-Parce que tu es un garçon à part, tu ne ressembles à aucun des jeunes hommes de ta génération.

-Ceci n’est pas une raison, ai-je jusqu’ici mal agit ? Non, tu le conviens, donc je t’en prie chasse tes pensées noires et dis-moi, est-ce que tu pourrais supporter trois semaines de réception et de dîner qu’on donnera ici en l’honneur de nombre de nos élus municipaux ?

Effarée, la vieille dame fit :

- Pourquoi cette frénésie mondaine soudain ?

-Pour les besoins d’une cause, ce serait merveilleux de transformer le Fondaco Dei Turchi en musée de l’ Histoire Ottomano-Venitienne. Répondit son neveu.

-Est-ce seulement pour les besoins de la cause ? Voyons Paolo voici une occasion en or pour affirmer tes relations avec les Omarti, n’est ce pas ?

Un silence se fit. Le dessert pris, Madelina Acciouto se leva de table, et s’approcha du siège de son neveu. Ce dernier leva ses yeux sur elle :

-Tu ne les connais pas Paolo, surtout pas Selma. Elle est musulmane, un océan vous sépare si ce n’est pas tout un monde, au nom du Seigneur pourquoi elle précisément ?

Le ton lucide, il fit calmement :

-Tia Madelina tu veux mon bonheur ? Pense seulement à mon bonheur, le reste ne lui accorde aucune importance.

-Je dois agir comme ta chère maman l’aurait fait Paolo. Répliquat-elle.

-Eh bien ! Elle aurait accepter sans hésiter, Sofia Di Balme n’avait d’yeux que le bonheur de son fils unique. Dit avec une gravité poignante le jeune homme.

Elle frémit. Baissant la tête, elle s’en voulait de ne pas pouvoir répondre.

Il quitta la salle à manger, il avait tout dit.

 

 

A Rome,  Selma Omarti faisait les cent pas dans le hall de leur hôtel, Murad tardait. Le son de sa puce la distraya :

-J’arrive dans cinq minutes. Entendit-elle.

-Dieu soit loué. Fit-elle.

Peu de temps après, elle vit son frère venir :

-Je dois repartir tantôt. Fit-il tout de go.

-Pas d’arrangement alors ?

-Si, seulement mon client ne comprend pas pourquoi il doit terminer son contrat à Milan plutôt qu’ici ? Je dois voir l’avocat et le n°2 de la compagnie après le déjeuner

 à deux heures.

-Ok, Pezrat m’a téléphoné tout à l’heure, il veut nous voir.

-Allons-y.

A l’ambassade, les deux jeunes gens furent immédiatement reçus par l’attaché de presse :

-Que direz-vous de dîner à la table de monsieur l’ambassadeur ce soir ?

-Je ne sais pas si nous repartons à Venise ce soir ou demain ? Fit Selma en se tournant vers Murad.

-Demain si Dieu le veut en fin de la matinée. Répondit le jeune homme.

-Bien, une voiture de l’ambassade viendra vous chercher vers sept heure et demi si cela vous va ? Fit Pezrat.

-Oui.

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